
Témoignages
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Nous avons passé 2 semaines au campement Niombato en couplant 2 circuits proposés sur le site (ce que je conseille vivement pour qui en a la possibilité) : « circuit à travers la brousse de village en village » et « séjour ornithologique ». Le premier circuit nous a permis une immersion totale dans les villages de brousse. Nous avons eu la chance de faire ce circuit avec deux autres personnes avec qui nous avons eu de beaux échanges et qui ont partagé avec nous cette découverte profonde de l’Afrique. Nous avançons de village en village à l’allure de la promenade en prenant le temps de prendre des photos, observer les oiseaux. Arrivés au village, nous nous installons dans une case au cœur même de la population. Ce qui permet de vivre avec les villageois dans leur quotidien, partager la confection des repas, se retrouver pour puiser de l’eau aux puits, vivre l’arrivée du poissonnier en charrette, observer le « commerce » de troc où les femmes (très jeunes, bébé dans le dos) échangent arachide et mil contre quelques poissons. Nous avons pu vivre aussi la rencontre de tout un village autour de « la lutte », sport favori du Sénégal où même les tout petits s’exercent dans un combat bon enfant (jamais violent) et où la population locale avait complètement oublié notre présence. Ce circuit permet une découverte profonde des villages sénégalais, hors de toute fréquentation touristique. (nous n’avons rencontré aucun autre « toubab » durant tout ce circuit !). La deuxième semaine a été consacré à l’observation des oiseaux à pied, en charrette, en kayak accompagné par un guide ornitho (Carlos) très compétent, passionné des oiseaux, véritable encyclopédie de toute l’avifaune sénégalaise. Enfin ce descriptif ne serait pas complet si nous n’évoquions pas les rencontres avec Claudine et Eric : longues discussions avec Claudine qui aime à partager ses projets qu’elle mène dans les villages, celui de Sandicoly en particulier. Claudine a réussi à allier les conditions rudimentaires de la vie africaine avec une très grande rigueur, ce qui offre la possibilité d’une vraie découverte de l’Afrique mais sans risque. J’oubliais : on mange très bien au Sénégal aussi bien dans le partage de la nourriture avec les villageois (découverte de nombreuses recettes traditionnelles) qu’au campement ! Que nous aimiez la découverte d’une autre culture, d’une autre civilisation ou que vous soyez passionné d’ornithologie, c’est au Niombato qu’il faut aller. Et si vous êtes blasés, que vous pensez que rien ne sert à rien et qu’il vaut mieux rester chez soi, aller vous nourrir à l’enthousiasme de Claudine, une battante !
Noêl au SENEGAL un vrai régal ! Le calme sur les bolons en pirogue, le soleil la mangrove, la nuit étoilée sur l'ile aux coquillages, la fabrication du tieboudienne chez Selbé et le repas en famille. La discussion avec l'instituteur et la visite des classes l'accueil de la famille Sénégalaise pour le repas de Nôel puis la messe de minuit. Le marché de Sokone la visite de Sandicoly et des villages alentour. Et tout ça sans oublier l'accueil de toute l'équipe, les chansons françaises de Mamadou le sourire et les blagues de Selbé la maitresse de maison AWA et toute l'équipe. Nous nous sommes sentis des invités jamais des touristes et nous sommes repartis avec de nouveaux amis à qui nous souhaitons de réussir à progresser sur tous les plans : famille santé travail.
Le campement de Niombato a été un petit paradis pour l'ornitho amateur que je suis. Que ce soit dans le parc du campement ou en kayak dans la mangrove les oiseaux sont très nombreux et c'est un vrai bonheur de les observer. le summum de la semaine a été la nuit sur l'ile aux coquillages avec l'observation au crépuscule du nichoir aux oiseaux ou se réunissent pour la nuit entre autres :aigrettes, ibis, pélicans. Mais le campement c'est aussi un accueil chaleureux de Claudine et son équipe, et la possibilité de rencontres très enrichissantes avec les habitants de Sandicoly et des villages environnants. Tout donne envie d'y retourner.
De retour d'un séjour au campement de Claudine, j'aimerais partager mon expérience afin que ceux qui visitent son site aient une idée de ce qu'elle propose. D'abord, je dois dire que j'ai voyagé seule avec deux garçons de 6 et 9 ans, de tempéraments très différents! Malgré les difficultés du voyage (2 heures de route pour rallier Lyon, puis 1.20 heure de retard du vol à Paris, arrivée vers minuit à Dakar, départ le matin suivant à 8 heure pour 6 heure de route et la même chose au retour avec la chaleur en plus!) ils sont prêts à renouveler l'expérience et en gardent des souvenirs exceptionnels. En effet, notre séjour a été riche en émotions de tout genre. Adrien (9 ans) a fait deux jours complets de fièvre et nous avons fini par aller voir un docteur ... Kewan (6 ans) s'est fait une petite brûlure à la main et a marché sur une méduse! Mais j'ai trouvé les garçons très courageux et curieux de tout. Le fait que Claudine soit infirmière était très rassurant pour la maman que je suis...Nous avons visité des villages de brousse, passé une journée avec une famille sénégalaise, visité une école, le four du village, le moulin, le marché de la ville d'à côté ( Sokone), fait du kayak, de la moto, de la pirogue, de la charrette, passé une nuit à la belle étoile après avoir observé les oiseaux de la mangrove, joué du djembé, dégusté les plats locaux que les garçons ont dévoré sans difficulté! C'était aussi passionnant d'écouter Claudine expliquer sa démarche de tourisme solidaire dans la mesure où son projet est solide, s'appuie sur toute une communauté et se projette sur le long terme avec un grand réalisme . Les résultats sont là avec un village qui fait l'effort de trier les déchets (quand le reste de la région est jonché de détritus), une population qui vient se faire soigner chez elle et qui est sensibilisée aux règles d'hygiène, et aussi des moments de partage précieux entre « eux » et « nous ». Bien sûr, il reste beaucoup à faire mais l'envie est bien présente! De plus, elle est toujours prête à partager son expérience du pays et les conversations avec elle sont très enrichissantes. L'accueil a été fabuleux et nous sommes repartis avec le sentiment de quitter des amis que nous espérons revoir très bientôt!
De très beaux moments partagés avec Claudine, Eric et les habitants de Sandicoly. Une semaine très harmonieuse entre échange culturel et nature, un rythme de vacances idéal avec une petite fille de 7 ans qui repart pleins de beaux souvenirs et plus riche des belles rencontres, de la nuit à la belle étoile sur l’île aux coquillages, des oiseaux, des sourires. Une mention spéciale pour la cuisine avec les femmes, les danses et le rythme de Badou et bien sûr l’organisation de Claudine (chouette idée ces canoës pour profiter encore mieux de cette belle nature sénégalaise). Nous reviendrons surement vous voir en espérant que d’ici là la maternelle aura vu le jour.
Adhérents et voyageurs de croq'nature, nous sommes des inconditionnels du voyage solidaire. Le campement du Niombato nous a enchantés par son charme. L'accueil et le travail que fait claudine en direction de la population est remarquable. Le site étant très bien fait pour décrire les activités de la semaine, nous avons choisi de relater le moment de fête du dernier matin, un des moments forts de rencontre avec la population de Sandicoly : A l'entrée du village, 3 ou 4 enfants "éclaireurs" sont là, impatients de notre arrivée."Toubabs, toubabs, rires et cris joyeux nous accompagnent vers le lieu de la fête. En chemin, nous
glanons des grappes d'enfants, tout excités par l'évènement. Quelques chaises pour les toubabs et le cercle commence à s'épaissir ... attroupement d'enfants, Badou, l'excellent percussionniste et 3 femmes aux djembés s'installent contre le mur. Petit à petit, dans leur boubou coloré, les femmes du village s'approchent, grands sourires et déjà frémissantes de la danse à venir. Les bébés, arrimés sur le dos de leur maman ne seront pas en reste pour profiter des rythmes. Et c'est parti... les djembés invitent à la danse , une femme... puis une autre.. une fillette, puis une autre..; et nous voilà au centre du cercle. Bien sûr, nos corps n'ont pas le chaloupé des femmes africaines mais qu'importe! on est là sans retenue, on est avec elles à rire, danser et chanter ... participer à leurs danses parfois coquines. Le cercle bat comme un cœur, se resserrant emporté par les rythmes puis s'écartant sous l'injonction de baguette agitée par des femmes. Moments de communion où seule compte la joie d'être ensemble, moments de chaleur, d'humanité d'intense émotion.... Et c'est fini, nous savons que notre vie n'est pas là, que nous allons retrouver la froidure et nos vies de "nantis"... mais nous rentrons chaque fois transformés, embellis par ces rencontres simples et extraordinaires à la fois. Espérons que ces moments d'échange leur laissent, à eux aussi, un peu de bonheur et une petite graine de plaisir au fond du cœur.
Une histoire qui finit bien... Quoi de plus désagréable de se retrouver sans appareil photo quand vous êtes en voyage. C’est pourtant ce qui m’est arrivé alors que j’étais au campement du Niombato à Sandicoly au mois d’avril 2012. J’avais décidé d'y passer 2 semaines, je suis parti avec le groupe en charrette au marché à 10 kms du campement. En fin d’après midi je prends une photo de l’intérieur "personnalisé" d’un minibus...ce sera la dernière car arrivé au campement je n’ai plus mon appareil, Je repars le soir même à pied et en mobylette en scrutant le chemin et demandant aux personnes croisées s’ils avaient vu quelque chose. J'annonce que la personne qui trouvera mon appareil recevra 5000CFA, en vain. Claudine et Eric me racontent des anecdotes où divers objets perdus ont été rapportés par les habitants des villages. Il me reste alors une semaine avant de rentrer, tout le village est au courant. Mais je rentre en France sans appareil... Trois semaines plus tard je reçois un mail de Claudine « ton appareil à été rapporté par un habitant du village, il fonctionne, il est en très bon état. J’ai remboursé la récompense et les frais d’envoi que Claudine et Eric ont bien voulu m’avancer, les photos sont sur mon ordinateur. J’ai passé 2 semaines formidables, cette histoire se termine en apothéose. Quoi dire de plus ? Merci à tous !
Une semaine c'est trop court, mais tellement intense, le marché de Toubamourid et un "mafé" inoubliable, la mangrove en canoë avec bain de boue pour les volontaires, les oiseaux,les villages et leurs jardins les baboabs, Sandicoly et comment
faire un "Tieboudienne", et le bivouac à l'île aux coquillages, les cours de danse et de musique, les anes qui foncent, les chevaux qui restent au milieu du gué, les enfants souriants et l'accueil de toute l'équipe de Claudine....... Que vous dire, allez-y vite.. Même notre ado a trouvé que la "Découverte de la Mangrove au Sine Saloum", c'est beaucoup mieux que le ski!! Touchez du doigt toute la beauté, la chaleur et l'hospitalité de l'Afrique malgré des conditions de vie difficiles.....
Une expérience irremplaçable avec beaucoup de rencontres enrichissantes. Merci à tous nos hôtes.
Avril 2008 – c’est déjà loin mais encore tellement dans nos têtes et nos cœurs, car sans doute une de nos destinations préférée. Accueil super sympa au campement, en quelques heures on se sent bien, en famille – du coup chagrin de se quitter à la fin du séjour… Dépaysement total ; paysages magnifiques ; tous ces oiseaux magnifiques aussi…. Enfin tout est superbe, cette sensation de calme, d’être seuls au monde sur le Siné Saloum ; Et puis surtout la rencontre avec les habitants (villages, marchés), chaleur humaine, gentillesse, sourires et bonheur des enfants si attachants ; les femmes aussi très attachantes… le plaisir de vivre quelques jours à leur rythme, ça fait du bien à nous autres stressés ! et puis aussi de pouvoir contribuer un petit peu à leur améliorer le quotidien grâce à notre venue : important. Encore merci pour tout Claudine, sans oublier l’équipe (Vivianne, Moussa, Adama et petit Mohamed (et notre adorable Diaban)) de véritables amis. Gardons l’espoir de revenir un jour…